Être apiculteur est plus qu’un métier c’est une vocation. La difficulté de cette activité réside dans la fragilité de l’abeille qui est agressée de toute part. D’un côté les conditions climatiques qui peuvent affaiblir les colonies et d’un autre côté les pesticides qui sont de partout. Il est de plus en plus difficile de trouver un espace sain sans pesticides.

Nous produisons en grande partie du miel de lavande qui rentre dans la composition du nougat. Nous transhumons nos ruches sur le plateau de Valensole durant l’été. Une fois les lavandes fleuries, les abeilles ont un peu moins de deux mois pour remplir les hausses de ce nectar si cher à notre métier.

Vous retrouverez sur nos étagères une diversité de miel.
Aujourd’hui nous avons autour de 400 ruches que nous transhumons dans la Drôme pour le miel d’acacia, en Ardèche pour le miel de châtaignier.
Le miel de fleurs est un miel de garrigue où thyms, romarins et autres fleurs mellifères de nos paysages provençaux viennent s’y mêler.